Binaire, hexadécimal, Base64, hachage, Morse, chiffrements classiques et codes ludiques — 100% local.
Entrez une valeur dans n'importe quel champ, les trois autres se mettent à jour automatiquement. Fiable jusqu'à 2^53 environ.
Chaque caractère est encodé en UTF-8 puis chaque octet est affiché sur 8 bits, séparés par des espaces. Les deux champs sont synchronisés dans les deux sens — modifiez le texte ou collez du binaire à décoder. Compatible UTF-8 (accents, emojis, etc.).
Les deux champs sont synchronisés dans les deux sens — modifiez le texte ou collez du Base64 existant à décoder. Compatible UTF-8 (accents, emojis, etc.).
Encodage compatible avec les paramètres d'URL (equivalent à encodeURIComponent).
Pour chaque caractère : son point de code Unicode (U+XXXX) et ses octets en encodage UTF-8.
Empreintes calculées entièrement dans votre navigateur, à visée ludique et pédagogique. MD5 et SHA-1 ne sont plus considérés sûrs pour un usage de sécurité réel — seul SHA-256 (ou supérieur) convient pour de vrais besoins cryptographiques.
Lettres séparées par un espace, mots séparés par « / ». Alphabet international, chiffres et ponctuation courante pris en charge. Les deux champs sont synchronisés dans les deux sens.
Alphabet radio international (Alpha, Bravo, Charlie…) utilisé par pilotes, militaires et secours pour épeler sans ambiguïté. Chiffres et ponctuation laissés tels quels. Synchronisé dans les deux sens.
Chaque lettre est décalée dans l'alphabet du nombre de rangs choisi (accents et signes non modifiés). Les deux champs texte sont synchronisés — modifiez l'un ou l'autre.
Chiffrement par miroir de l'alphabet, l'un des plus anciens connus. Auto-inverse : l'appliquer deux fois redonne le texte d'origine.
Chiffrement polyalphabétique historique (16e siècle) : chaque lettre est décalée selon la lettre correspondante de la clé, répétée sur toute la longueur du texte. Seules les lettres A-Z sans accent sont chiffrées.
Chaque lettre est remplacée par un symbole du thème choisi (séparés par des espaces). Décodable dans les deux sens — chiffres et ponctuation laissés tels quels.
Substitution de lettres par des chiffres visuellement proches (a→4, e→3, i→1, o→0, s→5, t→7, g→9, b→8). Les deux champs sont synchronisés — le décodage reste approximatif par nature.
Le texte est inversé caractère par caractère et chaque lettre/chiffre est remplacé par son équivalent visuellement retourné à 180°, comme les générateurs de « texte tête en bas » populaires sur les réseaux. Le résultat est toujours en minuscules.
La zorglangue, en hommage au professeur Zorglub (Spirou et Fantasio) qui parle à l'envers : chaque mot est inversé lettre par lettre, l'ordre des mots ne change pas — ex. « Station Impulse » → « noitatS eslupmI ». Les deux champs sont synchronisés dans les deux sens.
Aperçu affiché comme il apparaîtrait dans un vrai miroir (retournement visuel gauche-droite, via CSS). C'est un effet visuel — le texte ne peut pas être copié-collé « miroir » ailleurs, contrairement aux autres outils de cette page.
Ajoute des marques diacritiques combinées au hasard sur chaque caractère. Le résultat change à chaque génération. Le bouton « Nettoyer » retire les marques pour retrouver un texte lisible.
Argot ludique anglophone : les consonnes de début de mot passent à la fin suivies de « ay » (ou « way »/« yay » si le mot commence par une voyelle). Fonctionne mot par mot, ponctuation conservée.
Chaque lettre et chiffre est remplacé par un emoji dédié (séparés par des espaces) — décodable dans les deux sens.
Toutes les conversions et tous les encodages sont effectués entièrement dans votre navigateur — rien n'est envoyé sur un serveur.
Notre écriture des nombres est positionnelle : le chiffre 3 dans « 30 » vaut trente parce qu'il occupe la colonne des dizaines. En base 10, chaque colonne vaut dix fois la précédente. En base 2 (binaire), c'est deux fois — les seuls chiffres sont 0 et 1, ce qui correspond à « courant / pas de courant » dans un circuit. En base 16 (hexadécimal), c'est seize fois, avec les chiffres 0-9 puis A-F.
L'hexadécimal sert surtout à écrire des octets de façon compacte : un octet (8 bits) tient sur exactement deux chiffres hexadécimaux (00 à FF), d'où son usage pour les couleurs (#FF8800), les adresses mémoire ou les empreintes.
Base64 et l'encodage d'URL transforment du texte pour qu'il voyage sans dommage (dans un e-mail, une adresse web), mais n'importe qui peut faire l'opération inverse : ce ne sont pas des protections. Un mot de passe « en Base64 » est un mot de passe en clair.
Alphabet OTAN, Morse, leetspeak, pig latin, texte à l'envers, emoji… ce sont des substitutions réversibles, sans prétention de sécurité. Utiles pour épeler un nom au téléphone, animer un anniversaire, ou fabriquer une énigme.
Jusqu'à environ 2⁵³ (9 quadrillions), limite des entiers exacts en JavaScript. Au-delà, les derniers chiffres peuvent être faux.
Non. C'est une fonction courte à but pédagogique et récréatif, pas une empreinte cryptographique. Ne l'utilisez pas pour vérifier un fichier ou stocker un mot de passe.
Non. Tous les encodages et déchiffrements se font dans le navigateur, hors ligne une fois la page chargée.